Le plein de livre

cette fin de semaine c’était la foire du livre à Deux-Montagnes, plus de 35000 livres au prix de 50¢ le livre, de quoi y faire de grosses affaires.

J’y ai trouvé mon bonheur, j’ai de quoi lire pour les journées froide de l’hiver.

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Intégration d’une illustration

Capt-002.jpgL’illustration terminée, je la place dans le texte puis j’exporte le fichier epub pour un test en condition réelle.

Comme je l’expliquais dans mon poste précédent je cherche à obtenir un rendu différent dans chaque mode d’affichage des liseuses. L’illustration doit parfaitement s’afficher et s’intégrer dans les trois modes d’affichage : Blanc, Sépia et Nuit. Les images suivantes vous montre le résultat de chaque mode.

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Recherche sur les « encarts » de chapitre

En parallèle de l’écriture de ma nouvelle je fais des recherches sur les illustrations qui vont servir d’encart aux chapitres.

Un petit teste technique fut fait pour trouver comment rendre ces illustrations visibles et claire aussi bien dans le mode jour que le nuit des liseuses électronique, tout en camouflant les détails nécessaires au bon fonctionnement de chaque mode. De sorte que chaque mode à son illustration qui lui est propre, mais dans une seule image. Cela pour éviter un poid trop lourd des images.

Et comme à mon habitude je travail les illustrations à minuit.

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​ Pages, ses forces et ses faiblesses.

Pages_IpadPages pour iPad est une véritable calamité. En plus d’être anémique pour les fonctions il rame, mais à un niveau que je ne pouvais imaginer pour un traitement de texte. Un traitement de texte ! Ce n’est pas possible que ça rame ! Pardon pour les grossièretés mais « C’est quoi ce bordel ! » Sérieusement je n’ai même pas écris un mot.
Je vous explique le contexte : j’ai importé un texte de 9000 mots écrit sur Pages version iWork’09 dans Pages 5 sur le mac. Puis j’ai fait une synchronisation avec iCloud pour retoucher le-dit document sur l’iPad. Ce texte comporte 9000 mots et quelques suivits de modification, pas de quoi casser trois pattes à un canard. Et bien non, Pages sur iOS est INCAPABLE de fonctionner !
Alors que j’écris ces lignes dans Notes je n’en reviens toujours pas. J’espère qu’avec un reboot de l’iPad tout va rentrer dans l’ordre… Ha ben non, la réactivité à la frappe est toujours aussi pourrie.
Après plusieurs sessions d’écriture dans le train qui m’améne au travail force est de constater que Pages sur iPad ne fonctionne pas avec des « gros » documents. Honnêtement je ne peu pas vous conseiller d’utiliser Pages sur iOS. Si vous voulez un traitement de texte véloce, passez votre chemin et regardez ce que fait la concurrence.
Dépité j’ai pris la décision d’abandonner Pages et d’utiliser Word sur iPad. Mon utilisation de Word se fait sur le même document qui comporte le même nombre de mot (en fait maintenant plus, je suis passé de 9000 mots à 10500 et Word ne fait pas un plis ! Il reste fluide). Je suis très agréablement surpris par Word, il est le Pages qu’aurait dû faire Apple.
Conclusion : prenez Word, en plus il est gratuit !

Notes

Notes_Icon
Il existe une myriade d’app de prise de note dans l’appstore, moi je décide d’utiliser que celle offert par Apple : Notes. J’ai passé beaucoup de temps à fouiller le net à la recherche de l’ultime logiciel d’écriture, pour le texte final je choisis Pages de la suite iWork (la version 9 que je trouve meilleur que son successeur) et qui fonctionne parfaitement sur mon iBook G4. Mais comme je le disais dans l’article précédent ce petit bijoux pèse une tonne, au quotidien cela devient pénible de le transporter. Je sort donc mon iPad 3 et je fais le grand test : Apple a t-elle bien fait les choses pour un gars qui veux juste écrire dans le train ?
Bien sûr qu’Apple a bien fait les choses. iOS est quant même un bon système et les apps fournies de base ne sont pas mauvaise non plus. Mais est-ce que tout est pensé pour aider l’écrivain qui dort au fond de mon petit cœur ? Apple version Tim Cook est-elle digne des prix qu’elle exige à ses clients ? À défaut de donner une réponse qui convient à tout le monde je vais partager avec vous mon expérience personnelle.

Je vais être franc, pour moi Notes est devenue depuis sa dernière mise à jour sur iOS 9, mon app d’écriture préféré sur iPad. Le ratio entre l’espace qu’occupe le clavier à l’écran et celui pour l’affichage du texte est bon (en tout cas meilleur que sur Evernote). La taille du texte n’est ni trop petite pour être illisible ni trop grande pour ne pas voir suffisamment de ligne et embrasser d’un coup d’œil le paragraphe en cour de travail (je travail en format paysage). Bon choix de la part d’Apple. L’effet « papier » comme texture de fond de la page est subtil est agréable (je ne supporte pas les pages blanche comme « Template » des traitements de texte, je veux de la texture !).

La première choses que je fais quand j’écris est de prendre des notes, de classer, ranger, ordonner mes idées, et rêvasser. J’ai essayé « Scrivener » pour sa logique de classement, d’indexation, de gestion des notes, etc… Ok, il est sûrement cool mais je trouve l’interface lourde et austère, elle ne m’aide pas à trouver l’inspiration et surtout à avoir envie d’utiliser le logiciel.
Pour la prise de note je choisi donc Notes. Je l’utilise principalement sur l’iPad dans des conditions de transport en commun, le matin et le soir (c’est dans le train de banlieue que j’ai le plus de temps pour écrire). Je n’utilise pas de clavier physique ou des claviers additifs pour pallier aux défauts de celui d’iOS (comme l’absence des flèches pour se déplacer dans le texte). Je pianote sur le clavier natif d’iOS. Au début je cherchais mes repères puis au bout de quelques sessions je suis devenue très à l’aise avec ce clavier. Le petit plus de ce clavier est la fonction d’avoir un son de frappe, on est bien loin d’un son qui rappel celui d’une machine à écrire, certes, mais ce petit son là m’a aidé à gagner en rapidité de frappe.
L’article que vous lisez en ce moment fut entièrement écrit dans Notes sur l’iPad, Notes s’avère pratique et véloce. La gestion des notes dans les répertoires me permet de passer d’une note à une autre rapidement, de copier du texte et de le coller dans une autre note. Un autre élément bien pratique et l’intégration des images dans les notes et la possibilité d’utiliser directement l’appareil photo de l’iPad pour ce faire.
Notes
Notes sur iPad
Bien sûr Notes n’a pas la puissance et la quantité de fonction d’un Evernote mais il a l’avantage d’être léger et bien intégrer à iOS. En plus la synchronisation entre Notes sur iPad et celui du Mac ou encore sur iCloud est instantanée (ou presque). Contrairement à Evernote qui au mieux synchronise toutes les 5 minutes. Notes a un gros avantage par rapport à Evernote, il vous donne accès à VOS notes sans connexion internet et gratuitement ! Evernote –> poubelle !
evernote
Evernote ne fonctionne pas sans connexion !

Pour conclure je vous dirais que plus j’utilise Notes plus il m’est indispensable. Cette app est bien plus qu’un simple post-it et si Apple décidait de lui donner un peu d’amour elle pourrait devenir une app de référence en la matière. Mais déjà Notes fait plus que le minimum et rends bien plus service que ce que je pensais au départ. Pour ceux qui comme moi utilisent plus souvent leur vieu laptop un peu trop lourd au lieu de leur ordinateur de bureau (j’écris plus sur mon iBook G4 que sur mon iMac), Notes sur iPad posé à côté de l’ordinateur fera office de cahier de note, un peu comme à l’époque d’avant le numérique.

Les points fort :

  • La création des dossiers pour ranger les notes. Il est possible de se faire des dossiers et sous-dossiers à la façon du logiciel Scrivener. C’est une très bonne chose car il est possible de travailler l’écriture d’un livre de manière ordonnée directement dans Notes. Vu les faiblesses de la version iPad de Pages, je pense que la meilleur utilisation est d’utiliser Notes comme un véritable carnet de notes à poser à côté de son ordinateur (mon iBook G4 équipé de Tiger ne possède pas cette app, ou mieux pour ceux qui ont un Mac récent, la synchronisation entre les différents iDevices fonctionne très bien pour Notes, ce n’est pas la même bérézina que pour iCloud Drive).
  • Le mode plein écran est une bénédiction. Écrire sans distraction particulière et avec plus d’espace à l’écran est agréable.
  • Le choix de faire ses notes sur iCloud ou dans un dossier qui n’est que sur votre iPad, ou votre Mac. Un dossier mon partagé est une bonne chose.
  • L’intégration complète avec iOS (pour les bonnes et les mauvaises fonctions).
  • Sa vélocité, moins d’une seconde pour s’ouvrir et commencer à travailler.
  • La légèreté de l’app.
  • Son interface épuré qui au final fait ce que fait un AI Writer ou autre app payante qui propose l’écriture sans distraction (le markdown en moins).

Les points faibles :

  • La version iOs ne permet pas de gérer les dossiers comme dans la version MacOsX. Il n’est pas possible de les déplacer après les avoir créé en cas d’erreur, seul la version Mac le permet. C’est vraiment dommage et j’espère qu’Apple corrigera le tir.
  • Ce point faible concerne plus iOS que Notes : le clavier de l’iPad ne possède pas de flèche pour le déplacement dans le texte et je suis un peut perplexe sur le système de la loupe pour la sélection de texte. « Je revois mon jugement concernant le clavier d’iOS et j’avoue qu’au final, après quelques jours d’utilisation, le système d’iOS pour la sélection et le déplacement dans le texte s’avère pratique et fluide (à condition que le train ne bouge pas trop alors qu’on a le doigt qui essaye d’avoir des gestes précis) ».
  • Autres petit détail qui me tape sur les nerfs : les notes sont classées par date de modification et non par mon. Apple ne nous laisse pas la possibilité de choisir notre méthode de classement (ou alors si c’est possible, cette fonction est bien cachée. Si vous la connaissez dite moi comment faire).

iPad comme machine à écrire principale.

Mon iBook G4 est ma machine à écrire principale et je l’adore, mais il a un gros défaut : il pèse une tonne ! J’écris beaucoup dans le train entre le travail et la maison, transporter l’iBook devient un exercice de musculation contraignant. Je prends donc la décision de tester mon iPad 3 comme machine principale. Au fil des jours je ferais un petit rapport au sujet de mon expérience d’écriture sur mon iPad. J’ai lu quelques témoignages de personnes qui ont entièrement « switché » sur iPad pour une utilisation professionnelle, rare sont ceux qui utilisent que la solution d’Apple. Ils intègrent sois du Google ou la suite Office de Microsoft. Moi je part sur une configuration entièrement « made by Apple« . Je pense que certains d’entre vous avez déjà fait le pas dans ce sens et j’aimerais avoir un retour sur votre expérience.
Voici la liste des apps que je vais utiliser :

Notes, que j’utilise comme « post-it » pour y noter toutes les idées.

Pages, sur l’iBook j’utilise la version 9 d’iWork, Mac OS Tiger ne pouvant accepter une version plus récente. En même temps j’aime beaucoup iWork 9, je dirais même que des fois je le préfère aux dernières versions (mon utilisation d’iWork fera sûrement l’objet d’un autre billet et Notes aussi).

Pour commencer cette migration j’écris ce billet dans Notes sur l’iPad, je suis confortablement assis dans le train. J’aime vraiment écrire dans le train, regarder par la fenêtre le paysage que m’offre la ville de Montréal qui défile, le soleil d’hiver se lever, la ville sous la neige est un tableau très inspirant.

Des fois, l’orthographe est un mystère.

Il y a des mots, comme ça, qui ne s’écrivent pas du tout comme on le pense (du moins comme je le pense). Mon logiciel d’écriture (Pages) m’indiquait une erreur sur le mot « basquettes »,

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curieux je cherchais le mot sur Google et l’orthographe était bonne. Par contre Pages refusait de le prendre en compte.

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Je demande au dictionnaire d’OsX qui ne le trouve pas non plus. Alors je sort mon bon vieux Larousse de 2013 et le mot n’y existe pas non plus. Dans le Larousse les chaussures de sport sont notées comme suit : Basket.

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Mince !

Basket et non Basquettes ? Google ne saurait pas écrire correctement le nom des Baskets ? Je demande de nouveaux au dictionnaire de OsX avec le mot Basket et miracle, il le trouve avec la bonne définition.

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Je dois donc me rendre à l’évidence, des basquettes ça s’écrit baskets.

Ce soir je m’endormirais moins idiot.

Par contre pour le mot : enfoiré le petit Larousse me donne raison contrairement à Pages.

Une place

Le plus bel endroit pour écrire une livre est ici, là, assis sur cette chaise avec un coussin douillet et un bon vieux iBook G4 posé sur une petite table que j’avais récupéré dans une poubelle et entièrement retapé.

Cette place ce trouve chez moi, dans un coin de mon demi-sous-sol. Avec une jolie petit lampe et pour seul vue un mur blanc qui m’aide à canaliser mon inspiration. Le must c’est quand il y a un mug de café qui trône sur le côté droit de l’ordinateur, une musique de film en bruit de fond.

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Haaa, on y est bien.

TimeLine (mais pas la même)

Précédemment je parlais de la TimeLine que j’ai réalisé pour mon livre (qui est toujours en cour d’écriture), ce concept sert à avoir l’histoire dans un ordre chronologique, je l’utilise comme repère durant l’écriture. Elle offre une vision globale des événements et aide à voir si l’histoire fonctionne. Je réalise cette TimeLine dans Excel mais n’importe quel outils (celui qui vous plais le plus) sera parfait. 

Dans cet article j’aimerais parler d’un autre concept de « TimeLine« , celui qui gère le rythme de votre narration, et bien plus. 

Ce concept aide l’auteur à rendre la narration de son livre palpitante. En premier lieu une petite explication de ce qu’est le rythme s’impose : le rythme est le nombre de mot que comporte vos phrases, paragraphes, chapitres ou même votre livre au total. Plus vos phrases comportent de mot plus le rythme de lecture est lent (laisse le temps à l’esprit de visualiser un décor, à ressentir une ambiance), moins il y a de mot dans vos phrase plus le rythme de lecture est rapide (intense, l’action s’enchaîne avec frénésie). 

Les phrases courte accélèrent l’action, elles sont utilisée pour des scènes d’action ou stressante tandis que les phrases longue installent l’ambiance, elles sont utile pour les séquences descriptif ou pour une scène de repos. 

Pour rythmer votre livre, gérer l’intensité de votre narration, la TimeLine rythmique (tel une partition de musique) est un excellent outil. Elle va vous éviter de vous fourvoyer lors de votre écriture. Le premier jet de votre scène ne sera surement pas dans le bon rythme, utilisez votre TimeLine en référence lors de la seconde écriture et vous saurez si vous êtes dans le ton. Vous reconstruirez vos phrases en fonction et ce travail en sera plus facile grâce au focus que vous donne votre TimeLine. Vous éviterez d’avoir des scènes d’action « mole » ou des scènes descriptive qui n’instaurent aucune ambiance par manque de mot ou d’un rythme trop rapide. 

Le rythme que vous donnez à votre livre, vos phrases, l’intensité d’un chapitre vous appartient. Vous êtes seul maître de vôtre narration. Vous pouvez jouer avec le rythme pour déstabiliser le lecteur en inversant les règles. 

Faire une TimeLine avant le travail d’écriture aide à sentir si votre livre est dans la bonne voie. 

Des objectifs comme processus d’écriture

Je vais écrire un livre !
L’intention est louable, mais comment faire pour vaincre la page blanche ? Briser le vide quand on fait face à son clavier ? Se donner des objectifs permet de ne pas se sentir perdu et seul, mais qu’est-ce que des objectifs dans le processus d’écriture ?

1. Objectifs de Mots, c’est quoi ?
Souvent les auteurs abordent le sujet des objectifs qu’ils se donnent quand ils commencent à écrire un livre sans jamais rentrer dans les détails, nous laissant dans l’expectative. Mais qu’est-ce que c’est que ces objectifs ? Comment font-ils pour se donner des objectifs ?
Posez leurs la questions et ils restent évasifs. Laissant croire au débutant qu’il existe une recette mystique qui permet d’écrire un livre.
La recette que je vais vous livrer n’est point mystique, au contraire elle est des plus pragmatique. Avant tout il faut comprendre comment fonctionne le marché du livre et le monde des éditeurs (je ne vous dispenserais pas un cours complet sur le sujet). Comme partout cela repose sur une idée simple : économie d’argent !
Pour économiser de l’argent des standards de réalisation de livre furent inventé, comme dans une chaine d’usinage (si chaque objet créé est unique le coût de production en devient colossal). Donc des règles sur le nombre de mot et par conséquent un nombre de page pour un genre d’histoire fut déterminé, en voici un aperçu :

Nombre de mot par genre :
• Crime/Fiction : 90,000 à 100,000 mots.
• Mystère/Thriller/Suspense : 70,000 à 90,000 mots.
• Romance : 40,000 à 100,000 mots.
• Fantasy : 90,000 à 100,000 mots.
• Paranormale : 75,000 à 95,000 mots.
• Horreur : 80,000 à 100,000 mots.
• Science-Fiction : 90,000 à 125,000 mots.
• Historique : 100,000 à 120,000 mots.
• Fiction jeune adulte (YA) : 50,000 à 80,000 mots.
• Fiction adolescent : 60,000 à 85,000 mots.
• Fiction pour enfant : 25,000 à 40,000 mots.
• Livre illustré : 500 à 700 mots.
• Nouvelle : 20,000 à 50,000 mots.
• Non-Fiction : 70,000 à 110,000 mots.
• Histoire courte : 1000 à 8000 mots.
• Flash Fiction : 100 à 500 mots.

La plupart des éditeurs ne sont pas obtus, si votre livre les excitent ils ne vous en voudront pas si vous ne respectez pas le nombre de mot par genre. Mais pour un premier livre il est conseillé de rester dans les clous pour éviter de se faire rejeter sans même être lu.

2. Définir le nombre de chapitre pour votre livre.
Il n’y a pas de règles absolu pour choisir le découpage et le rythme de votre histoire. Pour éviter de découper l’histoire à la manière d’un cuisinier hache du persil décidez dès le départ un nombre de chapitres qui rythmeront votre récit, Cela vous donnera un guide que vous pourrez si cela vous est nécéssaire modifier en cours d’écriture. Pour ce faire il suffit de prendre en exemple un livre du même genre que celui que vous écrivez et de voir combien il comporte de chapitre.

Exemple :
Harry Potter 1 : 77,500 mots au total (arrondi car il y en a un peu plus) découpé en 17 chapitres.

Vous savez déjà que votre livre fera à peu près 80,000 mots avec une vingtaine de chapitres.

3. Combien de mot doit comporter un chapitre ?
Le calcul pour établir les objectifs de mot par chapitre est simple, quand on s’est décidé sur le genre de l’histoire et que nous avons défini le découpage de celle-ci, le calcule est simple : Nombre de mots total divisé par le nombre de chapitre.

Exemple :
Harry Potter 1 : 77,500 mots, 17 chapitres, soit une moyenne de 4,558 mots par chapitre.

Ceci est une moyenne, il vous est possible de savoir à l’avance si tel ou tel autre chapitre doit contenir plus ou moins de mot. Les objectifs que vous définissez pour votre livre sont à votre discrétion.

4. Son propre rythme d’écriture :
Ayant les informations de rythme et des objectifs clair par chapitre vous êtes capable de connaitre le temps que vous prendra l’écriture de votre livre. Le tout est de se connaitre, sans se mentir. Combien de mot vous écrivez par jour ? Stephen King écrit en moyenne 2,000 mots quotidiennement, soit une dizaine de pages. Pour lui le premier jet d’un livre, aussi gros qu’il puisse être, ne doit pas prendre plus de trois mois; sous peine que l’histoire commence à sentir le moisi.
Je suis incapable d’avoir son rythme, et sans me trouver des excuses la vie que je mène ne me le permet pas. Je me donne donc des objectifs plus proches de mes compétences, plus réaliste pour ne pas subir trop de pression et en même temps je ne laisse pas l’oisiveté chronophage m’empêcher d’écrire. Surtout que l’écriture est une activité relaxante.

L’idée de se donner une date limite pour chaque étape d’écriture aide à avoir une discipline, vous pouvez savoir si vous êtes dans les temps que vous vous êtes fixé et surtout d’estimer si l’écriture est une affaire pour vous. Si vous n’êtes pas capable de tenir un rythme régulier, si l’idée de vous installer devant votre traitement de texte tous les jours vous donne la nausée, c’est que vous n’êtes pas fait pour écrire.
Le seul conseil que je peux donner au sujet du nombre de mot à écrire par jour est celui-là : soyez honnête avec vous ! Allez à votre rythme mais de façon régulière.

Conclusion :
Allez-y, écrivez !

Ça donne toujours énormément de plaisir

Ça donne toujours énormément de plaisir

Sur le store j’ai eu le plaisir de voir la note et le commentaire d’une personne qui a acheté et LU Ôms. Je sais, c’est puéril mais je vous avoue que savoir que mon livre ai plu à quelqu’un me rempli de joie.
Merci à Andréac (qui que vous soyez) pour ce message encourageant.

Petite merveille

Petite merveille

Vous vous souvenez que précédemment je vous parlais de la somptueuse machine à écrire Underwood que j’ai eu la chance de pouvoir acquérir. Je ne vous avais pas parlé d’une autre petite merveille que j’ai acheté il y a plus de vingt ans, une petite caméra Zeiss Ikon. Un petit bijou qui fonctionne avec un ressort que l’on remonte grâce à une manivelle, capable de filmer en continue ou image par image. Malheureusement le type de pédicule utilisé pour cette caméra n’est plus fabriqué. Mais quant même, je trouve qu’elle ajoute une touche de classe rétro que j’apprécie sans retenue à mon bureau.

Xavier H. Lamouche

iWork 5 pas au top.

Comme beaucoup de personnes j’ai fais la mise à jour d’iWork et je doit dire que je suis mitigé sur les choix qu’a fait Apple sur cette version. J’ai le sentiment qu’ils ont adapté la version bureau à celle d’iOs au lieu de l’améliorer. Il y a certaines fonctions qui restent inaccessible alors que nous pouvions les utiliser dans la version d’iWork’9. Des fonctions importantes pour la mise en page ou l’organisation des sections d’un document qui sont vitales pour la construction d’un ebook sont désactivées, cette mise à jour me laisse un goût amer d’un travail pas fini, et tant que nous y sommes parlons un peut de Mavericks qui est bugé. Ca sent le bâclé tout ça, j’espère qu’Apple va se dépêcher de corriger ces étourderies sinon ils ne pourront plus prétendre avoir l’Os le plus révolutionnaire du monde!

SHINING

J’ai l’intention de lire le nouveau Stephen King : Doctor Sleep qui est la suite de Shining. Cela fait quelques années que j’ai lu Shining et pour me remettre les protagonistes en tête je l’ai sorti du placard. Le souvenir le plus plus flagrant que j’ai de ce livre est la peur que j’ai éprouvé en lisant le passage où Danny visite la chambre 217. J’était installé tranquillement dans mon lit, le soir, à lire, et de ligne en ligne une frayeur est venue m’envahir. Incroyable ! C’est le seul livre qui réussit à me faire cet effet. Je due m’arrêter quelques secondes pour pouvoir lire la suite. J’avais beau me raisonner, que ce n’est qu’un livre, que je suis au calme, en sécurité dans mon lit, sous la couette. Mais la peur était là.

Je ne sais pas si à cette deuxième lecture quelques années plus tard j’aurais les mêmes sentiments. Je l’espère vivement.

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Xavier H. Lamouche

Underwood

Bon, je suis un homme heureux ! Voilà ce que j’ai trouvé dans une vente de garage : une magnifique Underwood Champion product of Underwood Elliott Fisher Co. Qui fut fabriquée au USA dans les années 1930.

En 1940 cette machine à écrire fut sélectionnée par l’armée américaine pour son exceptionnelle résistance et durabilité.

De plus je l’ai acheté pour seulement 35$ !

Je suis un sacré veinard.

Underwood

Xavier H. Lamouche

Comment luter contre les doutes de la création?

Les doutes, je ne parle pas de la page blanche que peut ressentir un auteur, mais bien des doutes concernant l’histoire. Actuellement je travail à la conception de mon prochain livre, une saga en vérité qui comportera trois Tomes plus un quatrième en extra, et perpétuellement je me demande si l’histoire que je suis en train de construire est assez intéressante. Est-ce que la manière dont je conçois la narration est percutante? Mais surtout est-ce qu’elle va plaire à des lecteurs? Des doutes, des doutes et toujours des doutes. Les doutes sont de véritables freins contre lesquels je me bats tous les jours. Ils ne bloquent pas ma motivation mais ma créativité car je remets en question l’histoire, les biographies des personnages et même la trame principale de la saga. La motivation est toujours là et plus que jamais, mais j’ai l’impression de perdre beaucoup de temps en me posant toutes ces questions. Je me dis aussi que plus la trame principale sera complète (et non forcément complexe), plus la saga sera intéressante. Elle m’est déjà intéressante, la construction par Tome et chapitre aussi, mais les évènements que j’utilise pour faire avancer tout ça sont-ils bon? Même en écrivant ces lignes je doute, c’est vous dire. De plus je suis d’un tempérament facilement influençable, le moindre film ou livre me fait douter de ce que je fais. Je trouve que tout ce que les autres font est génial et plus inspirant que ce que je peux produire.

J’aimerais savoir si vous aussi vous avez ces doutes et comment vous faites pour les vaincre. Quels sont méthodes? Pratiquez vous le yoga? Buvez vous des tonnes de thé ou de café? Ou quoi d’autre?

Xavier H. Lamouche

Surprise de ce matin…

Ce matin je faisait un petit tour sur le site de MacGénération, l’un de mes magasines préférer, je parcoure l’article consacré au futur iBooks pour Mac OS Maverick et voilà ce que je vois sur l’un de leurs screenshoot : ils font téléchargent la mise à jour de mon livre Ôms ! Cool, un peut de publicité gratuite 🙂

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L’article

Ils ont du goût en matière de lecture chez MacG ^^

Xavier H. Lamouche

Time Line 2, Le retour…

Allez, juste parce que j’ai envie de vous montrer une version plus aboutie de la Time Line qui définie l’histoire du livre sur lequel je travail actuellement.

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Il y aura surement des ajustements, des ajouts (et j’en ai déjà en tête) et c’est bien là tout l’intérêt de cette Time Line : me montrer ce que je ne voyais pas. Toutes les incohérences, les manques ou autres trous dans l’histoire apparaissent clairement sur la Time Line. Il m’est donc bien plus facile de modifier ou ajouter des pans complet de l’histoire ou une relation entre deux personnages ou encore de modifier le rôle que peux avoir un personnage dans l’histoire (comme celui de Mr Xo qui depuis le début à bien changé…).

En plus des notes, biographies des personnages, descriptions des lieux et tout autres choses encore je dois passer à la prochaine étape qui consiste à faire un « Mind-Mapping » des relations entre chaque personnage et leurs interactions. Ce sera le sujet de mon prochain billet.

Xavier H. Lamouche

Time Line

Pour être sur d’avoir une chronologie bien clair de l’histoire, je créé une Time Line dans Excel qui défini clairement les moments fort ainsi que leurs liens entre eux. Dans mon processus de création cette étape m’est INDISPENSABLE ! Sans elle je n’arriverais pas clarifier tous les rebondissements de l’intrigue et surtout elle m’inspire de nouvelles idées ou me permet de voir où se trouvent les trous dans l’histoire. Avec la Time Line quelqu’un d’autre que moi doit pouvoir comprendre l’histoire dans son ensemble et presque l’écrire à ma place ^^.

Voici à quoi cela ressemble (j’ai rendu flou le texte pour ne pas vous dévoiler l’histoire) :

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La moitié de l’histoire n’est pas encore couché sur la Time Line mais j’avais envie de partagé avec vous cette phase de mon WorkFlow.

Xavier H. Lamouche

Format d’écriture

Comme auteur en herbe je pense constamment au produit fini, à quoi va ressembler mon livre. La Forme, les Fonts, la mise en page et forcément le Format. J’adore le format livre poche et j’aime écrire directement dans cette forme. Les éditeurs refusent de lire des documents qui ne sont pas formaté selon leurs propres règles (je conseille vivement à tout auteur en herbe de se renseigner sur le site de l’éditeur au sujet de ses règles de mise en page avant de lui soumettre votre document), mais comme je m’auto-édite et que je distribue directement dans l’iBookstore, je fais ce que je veux (enfin presque).

Je vais commencer par lister les différents formats de livre physique à titre indicatif. Il me semble important de choisir rapidement sous quel format je souhaite écrire, même si au final le format de l’iPad m’impose ses propres règles ; GRRRRRR. Envie de plus de liberté !

Voici les différents formats de livre :

  • Format classique pour un livre de poche : 12,0 cm X 19,0 cm
  • Format idéal pour un livre de poche : 13,5 cm X 21,5 cm
  • Format idéal pour les romans ou livres spécialisé (A5) : 14,8 cm X 21,0 cm
  • Format optimal pour les livres jeunesse et enfants : 15,5 cm X 22,0 cm
  • Format petit carré pour livre de photo original : 17,0 cm X 17,0 cm
  • Format optimal pour les photos en format paysage : 21,0 cm X 15,0 cm
  • Format idéal pour les livres de cuisine ou de conseils : 17,0 cm X 22,0 cm
  • Format parfait pour les livres de photos à prix avantageux : 19,0 cm X 27 cm
  • Format grand carré pour des livres de photos originaux : 21,0 cm X 21,0 cm
  • Format parfait pour des livres de photos grand format (A4) : 21,0 cm X 29,7 cm

Comme je disais, chaque éditeur a ses propres règles pour la présentation du document, mais une règle reste commune : pas de fioritures ! Seule la qualité de votre texte compte et sera prise en compte. Pire, une couverture trop chargée par des dessins ou des WordArt risque de finir illico-presto à la poubelle sans même être lu. Votre texte a d’ailleurs de fortes chances de ne pas arriver jusqu’au directeur littéraire. Alors restons simple et sobre. Mais cela n’est pas notre sujet du jour.

Ce qui nous concerne ici n’est pas un format physique en particulier mais celui de l’iPad. Il faut garder en tête que votre livre peut être lu en verticale ou à l’horizontal (ce qui complique l’affaire du format poche). Je conseille dont de tenir compte du format de base proposé par iBooks Author. La seule liberté et celle du choix de la Fonts et de sa taille dans la zone de texte. De plus les lecteurs peuvent changer la taille de la police lors de la lecture. Alors…

Pourquoi chercher à avoir un format proche de celui d’un vrais livre alors qu’écrire en Times New Roman 12points en justifié suffit amplement me demanderez vous ? Juste parce que je ne supporte pas ne pas avoir une idée précise de mon produit fini ! Et puis c’est plate un texte qui n’est pas à la mise en page que j’imagine.

Par amour du livre ainsi que d’une recherche constante de l’expérience utilisateur. Si le lecteur ne touche pas aux paramètres du livre il vivra pleinement ce que je souhaites lui faire vivre. De plus cela me donne une meilleure idée du nombre de page.

Donc je me suis fait un «patron» dans Pages au format Poche que j’ai enregistré comme modèle :

  • Format d’impression : 120 X 190 Marges d’Impression : H0,09 B0,09 G0,06 D0,06
  • Titre : Baskerville Old Face normal 18points (centré)
  • Chapitre : Kokonor normal 12points (centré)
  • Sous-Chapitre : Verdana gras 9points (aligné à gauche)
  • Corps de texte : New Peninim MT normal 9points (justifié)

Avec cela je me sent à l’aise et inspiré. Comme on dit : « Dans la vie il faut ce qu’il faut. » Je ne peut que vous conseiller de rentrer dans la peau de vos lecteurs (Un en particulier : VOUS) qui auraient votre livre en main et imaginer le plaisir qu’ils auraient à le lire. Personnellement je n’arrive pas à me séparer de cette idée et surtout je n’arrive pas à travailler tant que je n’ai pas fait ce travail de mise en page au préalable.

Bonne création.

Xavier H. Lamouche

Cthulhu

En ce moment je lit Légendes du mythe de Cthulhu 1. Plusieurs de mes amis m’e parlais depuis de longues années de Cthulhu par H.P.Lovecraft mais je ne le suis jamais décidé à le lire. Comme tout le monde, je crois, plus on me parle d’un livre ou d’un auteur (surtout en grand bien) moins j’ai envie de le lire de peur d’être déçu.

Légendes du mythe de Cthulhu 1 est un recueil de 9 nouvelles écrites par plusieurs auteurs. Cela confère au livre une richesse d’écriture ainsi que de multiples méthodes de construction narrative qui permettent de ne pas s’ennuyer.

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Les auteurs : R.Bloch, A.Derleth, R.E.Howard, F.B.Long, H.P.Lovecraft, C.A.Smith.

Xavier H. Lamouche

Suite du livre qui sent le grenier…

Bon, j’ai fini de lire Pension Vanilos et mon opinion sur ce livre est mitigé. C’est très bien écrit, l’intrigue est intéressante mais la fin est un peut courte. Je ne dévoilerais pas le fin mot de l’histoire pour ne pas gâcher la surprise aux futur lecteurs, mais la solution arrive  bien trop vite à mon gout alors qu’Agatha prends le temps de poser durant toute la majeur partie du livre l’histoire de chaque protagoniste. Les indices ressemblent plus à des raccourcis de scénario quelque peu tiré par les cheveux pour trouver l’assassin qu’à de véritables indices. A croire qu’Agatha était fatigué d’écrire ce livre.
Mais ça ne retire rien au fait que sont livre m’a fait passer un bon moment et c’est bien là le principale. Pour conclure je conseillerais Pension Vanilos pour ceux qui veulent une petite intrigue qui ne fait pas mal à la tête et qui souhaitent quant même passer un bon moment.

Actuellement je lit Fog de James Herbert. Il y a quelques temps j’ai lu Survivant du même auteur. Survivant est vraiment bon, il m’a tenu en haleine à chaque page jusqu’à la fin, même si je m’y attendais un peu elle fut bien ficelée. Je m’attends donc à être agréablement surpris par Fog avec une histoire menée tambour battant. Et puis comme le décrit Stephen King : « James Herbert ne se contente pas de nous interpeller, il nous attrape par le col et nous hurle en pleine face. »

On verra bien si je devient sourd Stephen.

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Rapport de lecture:

Fog,

Après avoir lu Survivant du même auteur je m’attendais à un suspense soutenu. Je fut donc un peut déçu par Fog qui est classic, aussi bien pour le character des personnages que pour la situation et la façon dont James Herbert mène la narration. Je dois tout de même avouer que je suis allé jusqu’au bout du livre (ce qui est un gage d’une bonne qualité d’écriture car je m’ennui vite). Je ne vais pas expliquer en détail les raisons de ma déception pour éviter de dévoiler des rebondissements que de futurs lecteurs n’aimeraient pas connaitre à l’avance. Tout ce que je peut dire est que le dénouement de l’histoire semble écrit sur le vif, sans réelle préparation, comme si James Herbert l’avait écrite sur le pouce. Il semble qu’il ait manqué d’imagination pour la fin.

Conclusion: Fog est un bon livre de chevet que je conseillerais particulièrement pour les adolescents, et ce n’est pas une mauvaise critique !

Xavier H. Lamouche

Un bon vieux livre qui sent le grenier…

Lors de la remise des bulletins de mon fils, la PDM élagait des livres pour un prix plus que symbolique. Il y avait toute une collection d’Agatha Christie, à cause d’un manque cruel de monaie dans mes poches je n’en ai acheté qu’un : Pension Vanilos.

Je suis impatient de commencer la lecture de ce livre, à part le « meurtre de l’Orient Express » que j’ai lu durant mes jeunes années, je n’ai jamais lu Agatha Christie. J’ai lu tous les Sherlock Holmes plus d’autres œuvres de Sir Conan Doyle et j’ai toujours eu peur d’étre déçus par Agatha Christie.

Pension Vanilos me fera peut-étre découvrir un auteur que je vais adorer.

Petit détail amusant : depuis un certain temps je lit des eBooks sur mon iPad, c’est très pratique mais froids, sans réel contacte avec le livre (étrange non ?). Pourtant le but est d’avoir des émotions avec une histoire que nous lisons. Peut-être y a t’il un lien affectif avec l’objet, quand je lis un livre j’aime avoir le nez plongé dedans (au sens littéraire), j’ai le sentiment d’être dedans, mais pas avec un iPad. Sans vouloir lancer un débat de psychologie de comptoir sur les différences inter-génerationel,  il est possible que nos enfants aient le même lien affectif avec un iPad plutôt qu’un livre…

Pension Vanilos fut imprimé en 1956, le papier est de couleur « tabacafé » et dégage un lourd fumet de vieux grenier, semblable à mes souvenirs d’enfant quand je dormait dans la chambre qui était dans le grenier à la ferme de mes grands-parents. Un parfum mélangé de l’odeur du bois, de la tapisserie, du manque de chauffage et de l’umidité. J’adorait cette chambre, le lit aux multiples matelas, les draps fraits et épais, l’écrasant édredon et le chant du vent entre les tuiles du toit. Sans parler de tous les bruits que peut avoir une vieille maison du nord de la France.

Bref !

Un bon vieux livre du grenier est bien plus qu’une histoire à lire, c’est un coffre qui garde pour nous nos souvenirs et nos émotions pour mieux nous les rendre quand on s’y attends le moins.

Xavier H. Lamouche

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