SHINING

J’ai l’intention de lire le nouveau Stephen King : Doctor Sleep qui est la suite de Shining. Cela fait quelques années que j’ai lu Shining et pour me remettre les protagonistes en tête je l’ai sorti du placard. Le souvenir le plus plus flagrant que j’ai de ce livre est la peur que j’ai éprouvé en lisant le passage où Danny visite la chambre 217. J’était installé tranquillement dans mon lit, le soir, à lire, et de ligne en ligne une frayeur est venue m’envahir. Incroyable ! C’est le seul livre qui réussit à me faire cet effet. Je due m’arrêter quelques secondes pour pouvoir lire la suite. J’avais beau me raisonner, que ce n’est qu’un livre, que je suis au calme, en sécurité dans mon lit, sous la couette. Mais la peur était là.

Je ne sais pas si à cette deuxième lecture quelques années plus tard j’aurais les mêmes sentiments. Je l’espère vivement.

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Xavier H. Lamouche

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Cthulhu

En ce moment je lit Légendes du mythe de Cthulhu 1. Plusieurs de mes amis m’e parlais depuis de longues années de Cthulhu par H.P.Lovecraft mais je ne le suis jamais décidé à le lire. Comme tout le monde, je crois, plus on me parle d’un livre ou d’un auteur (surtout en grand bien) moins j’ai envie de le lire de peur d’être déçu.

Légendes du mythe de Cthulhu 1 est un recueil de 9 nouvelles écrites par plusieurs auteurs. Cela confère au livre une richesse d’écriture ainsi que de multiples méthodes de construction narrative qui permettent de ne pas s’ennuyer.

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Les auteurs : R.Bloch, A.Derleth, R.E.Howard, F.B.Long, H.P.Lovecraft, C.A.Smith.

Xavier H. Lamouche

Suite du livre qui sent le grenier…

Bon, j’ai fini de lire Pension Vanilos et mon opinion sur ce livre est mitigé. C’est très bien écrit, l’intrigue est intéressante mais la fin est un peut courte. Je ne dévoilerais pas le fin mot de l’histoire pour ne pas gâcher la surprise aux futur lecteurs, mais la solution arrive  bien trop vite à mon gout alors qu’Agatha prends le temps de poser durant toute la majeur partie du livre l’histoire de chaque protagoniste. Les indices ressemblent plus à des raccourcis de scénario quelque peu tiré par les cheveux pour trouver l’assassin qu’à de véritables indices. A croire qu’Agatha était fatigué d’écrire ce livre.
Mais ça ne retire rien au fait que sont livre m’a fait passer un bon moment et c’est bien là le principale. Pour conclure je conseillerais Pension Vanilos pour ceux qui veulent une petite intrigue qui ne fait pas mal à la tête et qui souhaitent quant même passer un bon moment.

Actuellement je lit Fog de James Herbert. Il y a quelques temps j’ai lu Survivant du même auteur. Survivant est vraiment bon, il m’a tenu en haleine à chaque page jusqu’à la fin, même si je m’y attendais un peu elle fut bien ficelée. Je m’attends donc à être agréablement surpris par Fog avec une histoire menée tambour battant. Et puis comme le décrit Stephen King : « James Herbert ne se contente pas de nous interpeller, il nous attrape par le col et nous hurle en pleine face. »

On verra bien si je devient sourd Stephen.

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Rapport de lecture:

Fog,

Après avoir lu Survivant du même auteur je m’attendais à un suspense soutenu. Je fut donc un peut déçu par Fog qui est classic, aussi bien pour le character des personnages que pour la situation et la façon dont James Herbert mène la narration. Je dois tout de même avouer que je suis allé jusqu’au bout du livre (ce qui est un gage d’une bonne qualité d’écriture car je m’ennui vite). Je ne vais pas expliquer en détail les raisons de ma déception pour éviter de dévoiler des rebondissements que de futurs lecteurs n’aimeraient pas connaitre à l’avance. Tout ce que je peut dire est que le dénouement de l’histoire semble écrit sur le vif, sans réelle préparation, comme si James Herbert l’avait écrite sur le pouce. Il semble qu’il ait manqué d’imagination pour la fin.

Conclusion: Fog est un bon livre de chevet que je conseillerais particulièrement pour les adolescents, et ce n’est pas une mauvaise critique !

Xavier H. Lamouche

Un bon vieux livre qui sent le grenier…

Lors de la remise des bulletins de mon fils, la PDM élagait des livres pour un prix plus que symbolique. Il y avait toute une collection d’Agatha Christie, à cause d’un manque cruel de monaie dans mes poches je n’en ai acheté qu’un : Pension Vanilos.

Je suis impatient de commencer la lecture de ce livre, à part le « meurtre de l’Orient Express » que j’ai lu durant mes jeunes années, je n’ai jamais lu Agatha Christie. J’ai lu tous les Sherlock Holmes plus d’autres œuvres de Sir Conan Doyle et j’ai toujours eu peur d’étre déçus par Agatha Christie.

Pension Vanilos me fera peut-étre découvrir un auteur que je vais adorer.

Petit détail amusant : depuis un certain temps je lit des eBooks sur mon iPad, c’est très pratique mais froids, sans réel contacte avec le livre (étrange non ?). Pourtant le but est d’avoir des émotions avec une histoire que nous lisons. Peut-être y a t’il un lien affectif avec l’objet, quand je lis un livre j’aime avoir le nez plongé dedans (au sens littéraire), j’ai le sentiment d’être dedans, mais pas avec un iPad. Sans vouloir lancer un débat de psychologie de comptoir sur les différences inter-génerationel,  il est possible que nos enfants aient le même lien affectif avec un iPad plutôt qu’un livre…

Pension Vanilos fut imprimé en 1956, le papier est de couleur « tabacafé » et dégage un lourd fumet de vieux grenier, semblable à mes souvenirs d’enfant quand je dormait dans la chambre qui était dans le grenier à la ferme de mes grands-parents. Un parfum mélangé de l’odeur du bois, de la tapisserie, du manque de chauffage et de l’umidité. J’adorait cette chambre, le lit aux multiples matelas, les draps fraits et épais, l’écrasant édredon et le chant du vent entre les tuiles du toit. Sans parler de tous les bruits que peut avoir une vieille maison du nord de la France.

Bref !

Un bon vieux livre du grenier est bien plus qu’une histoire à lire, c’est un coffre qui garde pour nous nos souvenirs et nos émotions pour mieux nous les rendre quand on s’y attends le moins.

Xavier H. Lamouche

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